Un portrait éditorial ne cherche pas à séduire.
Il cherche à tenir.

Dans les univers musicaux et cinématographiques, l’image accompagne une parole, un rôle, parfois un silence. Elle circule dans la presse, sur une affiche, dans un dossier. Elle doit être lisible, cohérente et suffisamment ouverte pour ne pas enfermer.

Lors d’une séance éditoriale, la question n’est pas « comment poser », mais comment être présent.
Le cadre, la lumière, le rythme de la séance servent à créer un espace où quelque chose de juste peut apparaître, sans forcer.

Avec des acteurs ou des musiciens, le travail consiste souvent à désamorcer l’image attendue.
Ni posture promotionnelle, ni neutralité vide. Trouver un équilibre entre l’image publique et la personne réelle, à un instant donné.

Un portrait éditorial réussi est une image qui :

  • accompagne un projet sans le figer

  • laisse une place à l’interprétation

  • reste cohérente sur différents supports

  • ne se périme pas au premier changement de contexte

C’est cette exigence qui guide mon approche du portrait éditorial, que ce soit pour la presse, un projet artistique ou une identité visuelle liée à la musique ou au cinéma.